streetstyle à barbès

Barbès, 11 heures du matin. Le quartier est animé, ça grouille un peu partout, la rue s'active dans une sorte de transe frénétique. Tout le monde vaque, tout le monde dans l'anonymat. On se croise, se voit, quelques éclats de rire, tout le monde pourrait être n'importe qui. C'est de cela précisément dont je voulais témoigner.