une série de quatre vidéos, entre mots et images, qui conte une idylle adolescente à l’heure où le soleil décline et les journées se raccourcissent
ÉTÉ INDIEN #4


une série de quatre vidéos, entre mots et images, qui conte une idylle adolescente à l’heure où le soleil décline et les journées se raccourcissent

une série de quatre vidéos, entre mots et images, qui conte une idylle adolescente à l’heure où le soleil décline et l’automne approche

une série de quatre vidéos, entre mots et images, qui conte une idylle adolescente à l’heure où le soleil décline et l’automne approche

une série de quatre vidéos, entre mots et images, qui conte une idylle adolescente à l'heure où le soleil décline et l'automne approche

laisse, laisse, se dit-elle, pousser tes ailes et goûte à ce jus mirobolant, potion empoisonnée qu'une femme a un jour engendré. rêve solitaire et endurci, rêve d'un amour insulaire sous le soleil tapant, d'une vie libre hors des fonctions. laisse, tourner les verres, tourner la vie à la mort car on ne compte nos jours que pour leurs regrets. trop tard.

Si le luxe semble être l'oxymore de l'écologie, en tant que temple de la superficialité au summum de l'apparat matérialiste, il est de notre ressort de prouver que les deux ne sont pas incompatibles. J'ouvre ici une série d'articles mensuels pour vous montrer mes pièces issues du seconde-main, et pour proposer à cette occasion des focus sur les différentes facettes de la mode écoresponsable.

L’amour est mort entre tes bras Te souviens-tu de sa rencontre Il est mort tu la referas Il s’en revient à ta rencontre Encore un printemps de passé Je songe à ce qu’il eut de tendre Adieu saison qui finissez Vous nous reviendrez aussi tendre Vitam Impendere Amori, Apollinaire Printemps 2018 : celle qui [...]

face à face avec Marie (gauche) 20 ans, Minh (milieu) 18 ans, Juliette (droite) 19 ans pour quoi t'habilles tu ? marie: Tout simplement parce que j'aime me sapper, j'aime les fringues, c'est un plaisir pour moi. juliette: Ca n'a jamais vraiment été une question pour moi, c'est une convention, il faut s'y plier [...]

vite, tu marches, dépêches toi déjà en retard, ton écran te dit de ne regarder que lui, tes enjambées ancrent ton poids dans le sol, tu sautilles sur place, le froid mord tes doigts, gelés, rougis, le bruit de la ville dehors qui ronronne en toi, te fais oublier tes pensées, tes yeux devant toi [...]